Le rêve Valléen

 

 

 Malgré le beau temps, les valléens n'ont pas le moral.

 

 

En cause: l'actualité nationale, les élections, les réformes mal présentées, la baisse des dotations et subventions aux associations et au pastoralisme, aux mairies, le manque d'emploi, le bus trop cher, le manque de neige... et SURTOUT, les commerces qui disparaissent, les rues désertes de nos villages et les volets fermés de nos maisons.

Nous sommes tombés sur un reportage sur la vallée filmé en 1987, déjà les jeunes se plaignaient de la désertification de la Vallée d'Aspe. Les éleveurs qui ne trouvaient pas de compagne, qui ne fonderaient pas de famille, laissant les exploitations à un sort inexorable.

Toutes les générations ont aujourd'hui la même inquiétude, le devenir de la vallée...

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A quelques jours de Noël, nous ouvrons une page libre sur laquelle chacun pourra venir accrocher un souhait un rêve ou une idée pour notre Vallée. Toutes les folies sont les bienvenues si elles nous permettent de retrouver optimisme et espoir.

 

Alors, ça pourrait ressembler à quoi le rêve valléen ?

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Commentaires: 14
  • #1

    fataliste mais réveur (lundi, 21 décembre 2015 15:37)

    comment ne pas être morose
    attentats, magouilles des partis politiques pour surtout ne pas perdre leur place, réformes imposées et non concertées, distribution des subventions aux copains d'abord, discorde des édiles, même à petit niveau, et j'en passe, toutefois le soleil brille, la vallée est belle, Noël arrive même si la neige n'est pas là, la majorité des gens qui ne pouvaient pas y aller (trop cher) continueront comme par le passé, a profiter d'une fête de famille par excellence, où chacun pourra retrouver les siens, c'est ça aussi l'espoir, partager l'amour l'amitié. mon souhait est que chacun trouve le bonheur qui lui convient le mieux. Quant à l'avenir de la vallée, beaucoup y réfléchissent, faisons-leur confiance ils ont de bonnes idées on finira bien par y arriver, et si personnellement nous n'avons pas de solutions, soutenons ceux qui nous en proposent.

  • #2

    I have a dream (lundi, 21 décembre 2015 17:18)

    Vous avez raison fataliste, pour ça il faudrait rassemblait les Aspois et arrêter de les diviser par des querelles de clochers ou politiques.
    Plus de transparence dans les projets, qu'ils soient compris et portés par le plus grand nombre.
    Pour les projets les plus couteux il faut vraiment qu'ils soient ambitieux et pour le reste il faut créer l'image que l'on veut donner à notre vallée et s'y tenir !
    Que tous nos élus peu importe la couleur politique jouent le jeu.
    Une vallée de sport nature, une vallée d'artisanat, une vallée propre et reposante.
    Je souhaite que la vallée trouve un moyen de développer une cinquantaine d'emplois d'ici les deux prochaines années ! soyons fous !
    Bonnes fêtes à tous !

  • #3

    je rêve aussi (lundi, 21 décembre 2015 17:42)

    Les zones intermédiaires de montagne qui partent en fumée tous les ans...
    Mise à disposition gratuitement quelques années à des cultivateurs d'herbes aromatiques, médicinales et cosmétiques bio c'est un marché porteur il y a des comptoirs d'herboristerie qui s'engage et recherche des plantes.
    Il y a des locaux à l'abandon pour le conditionnement plutôt que de faire des appartements et des hôtels luxueux avec l'argent public ...
    Les anciennes graines de potager sont à la mode aussi pourquoi ne pas faire une variété de semences et un comptoir ?

  • #4

    50 emplois ! allez soyons fous! (lundi, 21 décembre 2015 19:09)

    Une voie verte ludique et culturelle à la découverte des tunnels aurait été plus bénéfique à la vallée que ce train mal engagé (vu ce qu'il se passe à Bayonne et Oloron!) et polluant !
    De quels projets parlez vous Fataliste en vallée ?
    @je rêve aussi, c'est une idée peu couteuse qui peut s'inscrire idéalement en vallée d'Aspe ! Vu la nouvelle pharmacie de Bedous en plus ! les AMAP (associations pour le maintien d'une agriculture paysanne) sont à la mode ? fournissons les cantines et les commerces de la vallée sur certains produits avec un gros pôle logistique pour les produits bio venus de nos voisins proches (huile, amandes, olives.... d'Espagne à destination des Aquitains , vin bio de la région, charcuterie de la Vallée et fromage à destination des Espagnols....commerciaux, secrétaires, magasiniers, livreurs ....
    Favoriser l'artisanat en vallée, les aider à s’installer avec des marchés itinérants dans les villages tous les week-end, les gens adorent se promener dans les petits marchés partout en France, ils flânent, prennent un chocolat, une crêpe, visite les églises, dégustent du vin et du fromage....
    Baisser les impôts fonciers pour les promoteurs et les loueurs en général, augmenter les impôts sur les maisons vides et pas l'inverse !
    Il y a des choses à faire ....tellement de choses à essayer sans se ruiner !

  • #5

    Fataliste (lundi, 21 décembre 2015 19:30)

    50 emplois ! faut pas rêver, il y a bien longtemps qu'ils auraient pu être créés. Mais pourquoi pas, il va falloir qu'ils se réveillent et vite nos élus. Des emplois à partir de nos richesses oui, agriculture, produits dérivés, des circuits courts il n'y a que ça de vrai. Aller chiche !

  • #6

    Un petit village Bréville (lundi, 21 décembre 2015 19:39)

    Bréville, Charente, 524 habitants
    Un pôle d’activités autour des métiers du bois
    Village viticole situé dans la communauté de communes de Cognac, Bréville a développé progressivement un pôle des métiers d’art du bois. Le premier acte de cette aventure se passe au début des années 2000 quand le maire, Jean-Loup Mercier, cherche des solutions pour redynamiser la commune. Il prend contact avec le SICLER, association qui met en relation des commerçants et artisans et des communes rurales. La démarche aboutit en 2001 et en 2003 à l’installation d’un menuisier puis d’un couple de créateurs de jouets et d’objets en bois. Murit alors l’idée d’un pôle d’activités autour des métiers du bois. En 2003, une étude de faisabilité, financée par la communauté de communes, débouche notamment sur la création d’une manifestation intitulée "Art et passion du bois". Ce festival, géré par une association, a lieu désormais chaque année au mois d’août et propose expositions, conférences, démonstrations et concours de tournage d’art sur bois. A chaque édition, la mairie acquiert des œuvres qui constituent une vitrine sur les métiers du bois. La commune a recruté une animatrice à plein-temps, chargée de développer le pôle Bois. Depuis, trois autres artisans se sont installés: un ébéniste, un tourneur sur bois et une créatrice de marqueterie d’art. «Nous vérifions toujours que ces artisans apportent un "plus" à la globalité du projet, explique Jean-Loup Mercier, par exemple en participant aux actions éducatives en direction des scolaires. Nous leur fournissons un logement et un atelier avec un système d’étalement du loyer. Pour cela, nous rachetons de vieux bâtiments que
    nous remettons en état. L’investissement s’équilibre avec les loyers. Nous avons mis
    à leur disposition un lieu collectif de stockage du bois et nous allons créer un atelier
    commun dédié aux stages, à la formation et à l’accueil des scolaires. Bréville était un village un peu perdu, où les commerces avaient disparu. Le bourg a été réaménagé.
    Un bar-restaurant a rouvert et la commune a construit une boulangerie bio, artisanale, avec un four à bois à "gueulard", louée à un couple de boulangers originaires de la région lilloise. Des gites se sont créés et reçoivent des touristes même l’hiver à l’occasion des stages. Quand au festival, il accueille chaque année 10
    000 personnes venant de la France entière».

  • #7

    un autre Idaux-Mendy (lundi, 21 décembre 2015 19:45)

    Idaux-Mendy, Pyrénées-Atlantiques, 270 habitants
    Dans la vallée de la Soule, le sport devient accessible aux
    handicapés La Commune d’Idaux-Mendy (270 habitants) est située dans la vallée de Soule, au Pays Basque. En 2005, un porteur de projet arrive sur le territoire. Il s’agit d’Ali GOMRANI.
    Il souhaite trouver un partenariat avec une commune pour ouvrir dans la vallée, une
    structure de vacances offrant des séjours sportifs pour personnes handicapées. Afin
    d’étudier ce projet, la Commune s’entoure d’un groupe de pilotage réunissant des acteurs de la communauté de communes et les représentants des différents services publics concernés par le tourisme et l’handicap (Etat, conseil régional, conseil général et ADEPFO 1). Ces partenaires prennent part, avec la commune et le porteur de projet, à la réflexion préalable, confirment le manque d’hébergements touristiques adaptés et valident le projet. La Commune décide alors de se lancer dans la construction d’un centre de vacances accessible aux personnes ayant besoin de locaux adaptés aux différentes déficiences motrices, visuelles, auditives ou mentales. Le bâtiment (seize lits) est conçu pour obtenir le label "tourisme et handicap".
    Dans ce projet, la personne handicapée est considérée comme un vacancier à part
    entière. Grâce au savoir faire et à l’expérience d’Ali GOMRANI, il peut accéder à une
    offre large d’activités sportives (ski, parapente, cheval, handi-plage, VTT etc) mais aussi culturelles et sociales (le Foyer Rural participe à certaines animations). Par ailleurs, la présence à côté du centre adapté d’un second bâtiment communal, d’une capacité de 50 lits, ouvre des synergies permettant à la personne handicapée de venir seule ou accompagnée d’amis ou de membres de sa famille, lui permettant aussi de vivre la mixité sociale en côtoyant d’autres vacanciers ainsi que les habitants du territoire.«La décision de la commune a été nourrie par le sentiment que ce projet peut favoriser le changement des représentations et des regards sur l’handicap et la différence en général, souligne François Dascon maire d’Idaux-Mendy. Le soutien dans l’étude et le financement du projet apporté par l’Etat, le conseil régional, le conseil général, l’ANCV 2 ,et la Fondation de France ont été déterminants».

  • #8

    Et encore, Saix (lundi, 21 décembre 2015 19:54)

    Saïx, Tarn, 3332 habitants
    Un conseil consultatif communal Henri Blanc a été dirigeant de la fédération nationale des MJC et délégué au CNVA, conseil national de la vie associative. De son passé professionnel, il a gardé la conviction qu’il est impératif d’associer les habitants à la vie locale. En 2001, élu maire de Saïx,commune périurbaine de Castres, il a voulu mettre en place une nouvelle gouvernance.
    Il a d’abord pris soin de partager le pouvoir au sein de l’équipe municipale en délégant largement aux conseillers et en réunissant chaque semaine un bureau municipal permettant la mise en commun du travail de chacun. Ensuite, des réunions annuelles ont été organisées dans les dix quartiers de la commune afin d’aller à l’écoute de la population. Pour chaque chantier en cours, des réunions extra-municipales occasionnelles ont eu lieu, en présence des bureaux d’études ou techniciens concernés, afin d’engager un débat en tenant compte des remarques des habitants. «Ainsi, par exemple, une réunion portant sur le réaménagement d’une rue et l’enfouissement des réseaux nous a conduit à mieux valoriser le trottoir le plus fréquenté, à la demande des habitants»,
    raconte Henri Blanc. En 2007 a été installé un conseil consultatif communal,véritable
    lieu de rencontres des habitants. Il comprend quatre collèges: le conseil local de la
    vie associative qui réunissait depuis plusieurs mois des dirigeants d’associations, le
    conseil économique composé des représentants des commerçants et artisans, le conseil des sages regroupant des ainés et le collège des délégués des dix quartiers. Le conseil consultatif est appelé à fonctionner comme un conseil économique et social local, c’est-à-dire de façon indépendante par rapport à la municipalité (en saisine et autosaisine). Confortés dans cette conception de la démocratie par une brillante réélection en mars 2008, Henri Blanc et son équipe sont décidés à poursuivre dans cette voie. Les trois axes de leur programme " de développement durable " pour le mandat qui commence (environnement-cadre de vie, urbanisme, social et culturel) feront l’objet de trois commissions extra-municipales composées pour moitié d’élus et pour l’autre moitié de membres du conseil consultatif. Ces commissions auront notamment pour
    tâche de poser le diagnostic préalable à l’agenda 21 que le maire souhaite élaborer
    en coopération avec le pays d’Autan. «Si les élus n’engagent pas une démarche pour aider les gens à se retrouver, c’est le règne de l’individualisme, estime Henri Blanc. A travers cet agenda 21, nous construisons l’avenir de la commune en 2015. Nous ne pouvons pas le faire sans les habitants et sans leur intelligence collective»

  • #9

    citoyen (lundi, 21 décembre 2015 21:25)

    A voir tous ces commentaires je pense a un jury citoyen dans chaque village.Celui-ci aurait en charge d'étudier l'investissement et l'efficacité de nos élus tous les 2 ans.Comme sanction suprême la radiation.Autre garde-fou pour certaines dérives 2 mandats maxi.Cest de dynamique et d'idées que nous manquons.Au niveau de la ccva même régime.De plus il faudrait regrouper les associations qui pour moi font doublons ( musique,sportive culturelle....),pour être plus fortes,plus soudées donc plus efficaces.Laissons les égos de côté et oeuvrons pour le bien de tous.

  • #10

    casteret (mardi, 22 décembre 2015 11:00)

    Emettre un souhait, mais n'est-ce pas déjà se réfugier dans le rêve...
    Un rêve...des rêves, laisser vagabonder l'imaginaire!
    La force retrouvée ou enfin initiée de la vallée, c'est d'abord l'affaire de tous et de chacun.
    Chacun pour ce qu'il est, chacun pour ce qu'il peut, chacun pour ce qu'il représente.
    Chacun à son niveau, avec ses qualités et ses défauts.
    Tous, dans la dynamique d'une véritable concorde pour faire plus, pour faire mieux.
    Mais, somme toute, l'imaginer un seul instant, n'est-ce pas déjà se réfugier dans le rêve...Souneya...

  • #11

    LMA (mardi, 22 décembre 2015 17:51)

    L'emploi, l'économie, la politique, tout ça c'est important. Mais la vie d'un village ce sont aussi les relations entre les gens au quotidien. Mais on reste chez soi, on ne se parle plus. Et si on commençait déjà par créer du lien avec ceux qui nous entourent ? Avec des repas de quartier par exemple quand les beaux jours seront revenus. Un bon moment entre voisins pour apprendre à se connaitre.

  • #12

    lilou (mardi, 22 décembre 2015 22:13)

    On va devoir tous se mettre un coup de pied aux fesses au début mais ça serait chouette de se rencontrer les uns et les autres !

  • #13

    réveur (dimanche, 03 janvier 2016 09:21)

    vu le peu de réaction à cet article on peut craindre que les aspois ne rêvent plus dommage!

  • #14

    rêveur du jour rêveur toujours (samedi, 09 janvier 2016 18:19)

    Vous voulez du rêve alors moi j'en aie un max dans la poche allez c'est partie :
    -Une patinoire dans la vallée,

    -Aménagé le fort du pourtalet en therme et cure thermale version aspoise avec son resto intégré, sa balnéo, massage etc...

    -Un théléphérique qui irait de Bedous jusqu'à Lescun et de Lescun à Labérouat pour finir en apothéose avec le plus beau restaurant d'altitude du 64 sur Labérouat. Cette télécabine servirait aux touristes, mais aussi habitants ne souhaitant pas prendre leurs voitures pour venir à la pharmacie, tabac, marché etc bref un projet énorme mais pour une vallée ou tout est à faire.

    -Des via ferratas de partout, des luges d'étés avec des descentes à n'en plus finir.
    -Une magnifique coulée verte façon Lourdes-cauterêt mais qui partirait d'Oloron jusqu'au Somport, permettant au famille de se balader le long du gave d'aspe, à ceux qui font du roller de venir se faire plaisir dans cette superbe vallée, faire du vélo en toute sécurité.

    -Un train à crémaillère façon Artouste en bas dans la vallée qui permettrait de faire découvrir autrement la vallée.

    je peux continuer car j'ai des rêves incroyables mais je préfère pas brusquer cette douce vallée qui dort paisiblement.

lun.

20

oct.

2014

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176 commentaires

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